Les premiers carreaux
Deux jours = Deux carreaux. Le rythme est très lent. Il faut dire que je fais beaucoup de choses à côté…
Tirer des traits
L’horreur. J’ai horreur de faire des efforts artistiques. Depuis 30 minutes, je tire des traits pour faire un quadrillage sur une toile et je m’ennuie à mourir.
Promis, la peinture suivante sera totalement improvisée. Après cette corvée, je place enfin le ruban protecteur pour le premier coup de pinceau.
La grande toile
Depuis plus d’un an, cette artisterie est à l’origine de moquerie de la part de mon entourage. Il s’agit d’une toile de 130 X 130 cm destinée à un des murs du salon. Une promesse faite à madame Bobig fin 2009. De nombreuses idées d’œuvres ont germé sur ce support. Au départ, je voulais reproduire une pochette de disque, mais cela n’était pas assez bobigien à mon goût.
Un monochrome piégé ? j’ai vite abandonné. je ne trouvais pas de sujets intéressants. J’ai laissé cette toile dans un coin de la chambre. De temps en temps, madame Bobig me faisait le même reproche concernant mon éternelle procrastination. Jusqu’à aujourd’hui. J’ai sorti crayon, gomme et règle. Objectif : faire une grande toile de petits carreaux. 10 cm de côté.
Du ruban protection peinture pour faire de jolies lignes droites. En fantasmant un chouïa, cette peinture peut être à l’origine d’une grande série.
















