Dans les films Marvel, il y a toujours une scène après le générique qui annonce la suite des événements : un nouveau héros ou l’arrivée d’un méchant. A la fin des avengers, il ne fait pas de doute que nous avons affaire à un vilain pas beau. Miss Bobig me harcèle depuis hier pour connaitre son identité. La réponse est…
…Thanos. Voici la bio de ce super méchant issu du site Cineheroes :
Il y a plusieurs millions d’années, une race d’êtres dotés d’immenses pouvoirs cosmiques et mesurant plus de 600 mètres de haut en moyenne, les Célestes, débarquèrent sur la Terre. Leurs expériences sur les humains donnèrent naissance à deux races : les Éternels et les Déviants. Thanos est un Titan, une branche de la race des Éternels qui quittèrent la Terre voici plusieurs siècles pour la lune de Saturne à laquelle ils donnèrent leur nom. Il est le fils du mentor Alars et de Sui-san. Contrairement à son frère jumeau Éros, Thanos naquit avec un physique ingrat : peau violette, corps massif. Il passa auprès des autres Titaniens pour anormal, porteur du mal génétique dit syndrome du déviant et incapable de succéder à son père à la tête du peuple. Ce rôle fut octroyé à son frère.
Rejeté par les siens, Thanos trouva une compagne dans un temple souterrain oublié : Dame Mort fut son seul amour et sa seule consolation durant toute son adolescence. Instruit par elle, il acquit un pouvoir surpassant celui de tous les autres Titans. L’âge venant, Thanos commença à se révolter contre son père et leurs disputes dégénérèrent en hostilité. Une des expériences de Thanos ayant coûté la vie à plusieurs de ses sujets, il fut banni de Titan. De l’aveu même de Thanos, quelque chose en lui se brisa pendant ces siècles d’exil. Le cœur débordant de haine, il retourna sur Titan et lança une attaque nucléaire sur son propre monde, tuant des milliers de personnes, y compris sa mère, seule personne qu’il aurait peut-être voulu épargner. Son père et son frère étant dans l’espace lors de l’attaque, ils échappèrent au massacre. À l’aide des Vengeurs, Mentor put repousser Thanos, puis s’attela à reconstruire son monde.
Au premier coup d’œil, j’ai trouvé l’affiche moche, mais en regardant plus attentivement, je l’ai trouvé vraiment laide. Lundi dernier, je suis parti voir le film « La dame en noir ». Le scénario est simplissime et rend hommage aux vieux films d’horreur de la Hammer :
Arthur Kipps, jeune notaire à Londres, est obligé de se rendre dans le petit village perdu de Crythin Gifford pour régler la succession d’une cliente récemment décédée. Dans l’impressionnant manoir de la défunte, il ne va pas tarder à découvrir d’étranges signes qui semblent renvoyer à de très sombres secrets. Face au passé enfoui des villageois, face à la mystérieuse femme en noir qui hante les lieux et s’approche chaque jour davantage, Arthur va basculer dans le plus épouvantable des cauchemars…
Mon problème avec ce type de film est tout simple. Il me fait réaliser que je n’ai strictement aucun courage. Le poltron qui est en moi jaillit comme le petit monstre d’Alien. L’ambiance vieille demeure en ruine est bien rendu. La femme en noir m’a fait flippé sa race et quelques scènes m’ont fait sursauter, Le palpitant prêt à exploser. Je tiens à faire des excuses publiques à ma voisine de gauche (coucou ! copine !), à qui j’ai violemment pincé le coude. Bref pari réussi pour ce petit film sans prétention. Un bon moment de stress, même si au niveau des maisons hantées je préfère celle ci…
Mon livre de chevet étant « l’ile au trésor » écrit par Robert Louis Stevenson. Vous comprenez bien que je me suis tapé les trois épisodes de Jack Sparrow. C’est donc d’humeur guillerette que j’ai accompagné mes gosses pour voir la quatrième aventure du fameux pirate. Première déconvenue, la séance est en 3D. Je déteste. Je pense que mon cerveau n’est pas conçu pour subir ces effets à la con. Malgré tout, je fais l’effort de chausser mes lunettes.
L’histoire : Jack Sparrow est embarqué de force sur le bateau de Barbe noire à la recherche de la fontaine de jouvence. Comme vous le constatez l’intrigue simplifiée au maximum tient sur un post-it. Malgré cela, le réalisateur a réussi à nous infliger des longueurs de dialogues et de cabotinages lourdingues (Johnny…tu en fais trop). L’histoire est longue. trop longue. Niveau acteurs, seul Geoffrey Rush s’en sort. Il incarne parfaitement le cliché du pirate.
La 3D n’apporte rien au film. Pire, les lunettes ont accéléré mon endormissement. Pour résumer, j’ai vu jack Sparrow, prisonnier du bateau pirate..grand trou noir…je me réveillé par l’attaque des sirènes. Le cri strident de ces naïades m’a fait sursauter.
La palme du ridicule est gagné haut la main par l’histoire d’amour entre un jeune homme d’église et une sirène. Pourtant de nature fleur bleue, je n’ai pas du tout accroché. pire j’ai eu une crise de fou rire avec miss bobig à cause d’un dialogue qui donne à peu prés ceci :
Barbe noire : Torturez cette créature !!
Jeune prêtre : Un peu de respect..elle a un nom !
Barbe noire : ha oui et quel est son nom ?
Là le beau gosse hésite (on devine qu’il ne connait pas son nom et va l’inventer de toutes pièces) : elle a un nom !elle s’appelle SIRENA !!
Avec miss Bobig, on a failli recracher tous nos pop corns et renverser nos boissons gazeuses sur toute la rangée de spectateurs. Bravo aux dialoguistes.
Ma note pour « pirates des caraïbes 4″ : 3/10 pour le fameux dialogue