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Articles publiés dans novembre, 2009
Depuis que j’ai balancé un tweet sur le concert des Jonas Brothers. j’ai reçu de nombreuses réactions.

Je vous résume rapidement « Mais bordel de merde !! Bobig ! comment peux tu laisser ta fille assister à ce concert ? ».
Et là je vous rétorque simplement : bande de petits naïfs, vous croyez sincèrement que j’accepte cette situation innocemment. Hinhinhinhin (rire à la Fantomas version de Funés).
Hannah montana, Jonas Brothers…peu à peu, je collectionne des preuves. Des indices que je ressortirai dans quelques années.
Quand elle aura seize ans, en pleine période punk rebelle, elle essaiera de me faire tomber du piédestal. Le rôle du vieux con. Paf !! je lui balancerai les tickets de concert et les photos des trois puceaux. Une jolie technique pour lui expliquer qu’un jour ou l’autre, tout change, qu’elle aura aussi ce rôle ingrat du parent chieur.
Elle a onze ans…j’ai tout mon temps…d’autres niaiseries vont apporter de l’eau à mon moulin…Hin hin hin, je suis machiavélique !!
ps: cette technique de conservation d’archives douteuses viennent de mon père. Le jour où il a sorti mon 45 tours de Nestor « à la pêche aux moules », je n’en menais pas large.
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Pour le titre de cet article, ceux qui ont l’oreille musical auront reconnu le générique de « Gym tonic », une émission d’aérobic que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre.

Dimanche matin, arrivée à la salle de sport avec Bruno. La patronne du lieu nous aborde : « Ha les garçons, à 10h15, cours de culture physique vous êtes chaud »..Réponse de Bruno « 10h15, très bien ça me laisse 5 minutes pour fumer une clope ». ça commence fort.
bâton + tapis + haltères. 10h16, on commence les premiers exercices. je copie/colle les gestes du coach. Au bout de 20 minutes, ça devient difficile. Le cours est composé de 95 % de filles. Seul l’orgueil masculin me fait tenir le choc. Je ne vais pas être dominé par des gonzesses en tutu rose !!
35 minutes. Je suis à quatre pattes, secouant ma grosse cuisse de bas en haut et vice-versa. Mon souffle est devenu rauque. Les autres participantes ont la méga patate. Aucun masque de l’effort sur leur visage. Je vais mourir. j’hésite à simuler l’évanouissement pour interrompre le cours.
43 minutes, le professeur nous indique des mouvements de détente. ça sent la fin du cours. Je m’endors sur le tapis…11 heures, retour home sweet home, après avoir ingurgité quatre lits d’eau, je suis resté prostré sur mon fauteuil le restant de la journée.
Je finis par un conseil : Dans un cours de « culture physique », toujours éviter de mettre un short. Il y a certains mouvements de jambes qui peuvent rendre vos testicules apparentes.
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Dans un jeu en réseau ou au cinéma, les héros ont souvent un point faible, une petite phobie qui peut les faire basculer dans le drame. James Bond perd tous ses moyens à cause des femmes, Indiana Jones panique à la vue d’un serpent.

Héros de ma propre aventure, je me suis dit « tiens bobig faut te trouver un talon d’achille original! » . J’aurai pu flipper sur les araignées, sur l’obscurité ou les dragons…non. j’ai choisi la phobie la plus conne, la plus ridicule : Je perds mes moyens en voyant des boutons de chemise.
La simple vue, ou pire le toucher d’un bouton de chemise me met mal à l’aise. Ma gorge se serre, sensation de s’étouffer, limite nauséeux (désolé Pouic).
Avec l’age, j’arrive à me contrôler. je peux porter des chemises sans contrainte. La phobie est uniquement plus forte quand je suis dans un état de grande fatigue.
Parfois, je m’imagine dans un film d’action où des méchants me torturent afin de révéler un secret. Nul besoin de me tremper la tête dans une cuvette ou de m’électrocuter les coucougnettes. Un simple seau rempli de boutons de mercerie et je dénonce toute ma famille…
Y-a-t-il un psychiatre dans la salle ?
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Avant de commencer l’article, la petite définition de Procrastination :
La procrastination est un terme relatif à la psychologie qui désigne la tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain quelques actions (qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non). Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque cela ne lui procure pas de gratification immédiate.

Dans le genre idée artistique, je suis plutôt hyperactif. Une idée à la seconde. Sans me vanter, je parviens quelquefois à trouver le concept pour pondre une belle œuvre.Mon gros problème est de souffrir de procrastination. Depuis l’enfance, j’ai cette attitude légère qui consiste à ne jamais rien terminer. par fainéantise ou insatisfaction.
1982. Passionné de bande dessinée, j’esquisse un début de scénario « les locataires ». La vie d’un immeuble avec un gag sur une page. J’ai griffonné trois cases, puis plus rien…1986, je décide d’être le nouveau Picasso. je fais une peinture puis je la jette…1991…je fais des photos ressemblant à du sous andy warhol , je les balance à la poubelle…on peut continuer comme ça jusqu’à l’an 2000 avec mon projet du « kit de Bobig ». Idée passionnante, foirée par paresse.
Peu à peu, j’ai fini par me connaitre en anticipant. Au lieu de rater une œuvre inachevée, je refuse de la créer ou de la faire évoluer. Exemple : je n’ai pas accepté de faire des tshirts avec mes acronymos. J’ai refusé de développer mon jeu de cartes « concept today » in real life…etc…
De là à dire que je suis un artiste conceptuel par procrastination, il n’y a qu’un pas. Depuis le début de l’année, conscient que je ne changerai pas d’attitude, je me démerdouille avec une pirouette conceptuelle : « Quand Art & procrastination font bon ménage ».
Pourtant au fond de ma petite boîte crânienne, j’ai toujours cette envie de mener un projet à fond la caisse. Pondre des tonnes de peinture et les distribuer all over the world….je ne renonce pas à cette idée…j’y arriverai nomdediou !!!
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Tout a commencé lors d’un repas, bobig junior m’a demandé un truc : « peux ‘sser seul » j’ai levé la tête, lancé un appel au secours à la mère de ce grand garçon de 14 ans.

J’ai fait mine de ne pas l’avoir entendu. « peux ‘sser seul ? splai ».
- excuse moi je ne comprends rien.
Il a soufflé bruyamment puis la phrase est sortie « tu peux me passer le sel s’il te plait » . Cette formule semblait lui avoir arraché les tripes. Je lui ai tendu la salière.
Au départ, j’ai pensé faire un examen de mon audition. mais en abordant le sujet avec madame bobig, j’ai vite compris que le problème ne venait pas de mes oreilles vieillissantes. Bobig junior rentrait dans l’age de l’adolescence. Avec ma propre expérience, je savais que la voix muait mais j’avais totalement oublié ce langage fait de borborygmes et de mots à peine prononcés.
Après un conflit , je l’ai entendu téléphoner à un de ses potes « tvois mes p’rents serv t’a rin ». Tel Champollion étudiant les hyéroglyphes, je me suis attaqué au décryptage de cette sentence : « tvois mes p’rents serv t’a rin ».
Deux nuits d’insomnie à ressasser cette phrase, pour enfin deviner le sens. Je n’ai pas été déçu : « Tu vois mes parents ne servent à rien ». D’un comme un accord avec madame Bobig, nous avons pris la décision de ne pas traduire le langage adolescent. Inutile de se faire du mal.
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